Assurance auto
 Assurance moto/scooter
 Mutuelle santé
 Assurance habitation
 Assurance chiens/chats
 Assurance de prêt
 Assurance loyer impayé
 Complémentaire retraite
 Assurance auto
 Assurance moto/scooter
 Mutuelle santé
 Assurance habitation
 Assurance chiens/chats
 Assurance de prêt
 Assurance loyer impayé
 Complémentaire retraite
 Rachat de crédits
 Guide pratique
 Revue de presse
 Forum
assurance des femmes
assurance des femmes
assurance des femmes
ACCUEIL
Courtier dédié aux femmesassurance femme auto moto santewww.comdesfemmes.com  

|    NOS PRODUITS |    VOTRE DEVIS |    FINANCEMENT |    SERVICES | ACTUALITÉS : Ok
 
 

Concilier carrière professionnelle et parentalité
Rencontre avec Fabienne Rosset, ingénieure en éléctronique, porteuse du projet de création de crèche associative inter-entreprises sur le technopole de Rennes Atalante.

En mai 2000, germe en vous l'idée d'une crèche inter-entreprises sur la technopole de Rennes Atalante, dites-nous en davantage.
L’idée de la création d’une crèche m’est venue quand ma nounou m’a laissée tomber. Le projet est aujourd’hui monté mais nous sommes bloqués par le problème du financement des locaux. Nous avons bien essayé de convaincre le Comité d’Entreprise de Thomson, mais rien n’y fait tant que le projet n’est pas mis en place concrètement...

Nous rencontrons la même frilosité et le même scepticisme auprès de tous les CE que nous avons contactés. Le problème réside peut-être dans le fait que les CE sont en majorité tenus par des hommes.

Un autre frein identifié pour la technopole de Rennes Atalante est que nous ne sommes que 7% de femmes. La problématique de la création de crèche en entreprise n’est bien comprise par les entreprises que lorsque celles-ci ont le souci de recruter ou de fidéliser les femmes. Ce n’est malheureusement pas le cas à Rennes.

Par ailleurs, il se pose un réel problème de coût pour les entreprises. Les charges sociales sont excessives. A titre d’exemple, sur cent francs dont l’entreprise a besoin pour permettre l’existence d’une crèche en son sein, vingt sont consacrés aux fournitures et quatre-vingt aux salaires. Sur ces quatre-vingt francs, quarante-cinq francs sont réellement alloués aux salaires et trente-cinq forment les charges sociales.

Le problème est que compte tenu de la législation, l’entreprise doit reverser quatre-vingt francs supplémentaires à l’URSAFF, car ces salaires sont considérés comme un avantage en nature. Cet exemple n’est valable que pour les entreprises qui ne diposent pas de CE, c’est le cas pour la plupart des PME-PMI.

Concernant votre problème de financement, avez-vous étudié d’autres pistes que celles des CE ?
Oui, mais sans succès. Les diverses fondations ne sont pas intéressées, car notre projet ne comporte pas de dimension humanitaire. Il y a bien le fonds pour la petite enfance qui a été créé par Ségolène Royal (juin 2000) qui permet d’obtenir des subventions au niveau de la Caisse d’allocation familiale (CAF). Mais, bien que ce fonds ait été reconduit pour un an, les communes restent prioritaires dans l’allocation des subventions. Les critères sont opaques.

Quel est à votre sens l’intérêt de la création d’une crèche inter-entreprises ?
La collaboration de plusieurs entreprises permet de pallier le problème des pics et creux de naissance. La crèche dont peuvent bénéficier les salarié(e)s du journal Libération ne leur est pas strictement reservés. De même, la crèche de la Caisse nationale d’assurance vieillesse, animée par la Croix Rouge, ne bénéficie pas seulement aux salarié(e)s de la CNAV même s’ils ont priorité.

Par ailleurs, l’existence d’une crèche dans l’entreprise, créée une relation de dépendance entre la maman et l’entreprise en question. Ecueil que permet d’éviter la crèche inter-entreprises.

En tant que jeune maman, quel a été votre parcours par rapport à la garde de votre enfant ?
Après l’assistante maternelle en garde partagée, j’ai opté pour la solution de la nounou à domicile à mi-temps. Elle dispose bien sûr d’un autre contrat à mi-temps par ailleurs qui lui permet d’avoir un revenu confortable, mais quelle gymnastique pour trouver l’autre maman intéressée par un mi-temps !

Les aides étant plafonnée à un mi-temps, il est impensable d'embaucher une nounou à temps complet, cela revient à plus de 1 525 Euros (10 000 Francs) mensuel contre 457 Euros (3000 Francs) à mi-temps. Beaucoup de gens pensent que c’est un luxe. En vérité je n’avais pas le choix : j’aurais préféré avoir une place en crèche.



Pour en savoir plus
Le site Calaïs et les argo’mômes
http://membres.lycos.fr/argomomes/presentation.html



  Accueil     Contact | Qui sommes nous | Mentions légales  

  Produits

  - Assurance auto
  - Assurance moto/scooter
  - Mutuelle santé
  - Assurance chien/chat
  - Assurance habitation
  - Assurance de prêt
  - Assurance grl loyer impayé
  - Assurance complémentaire
     retraite


Devis

- Assurance auto
- Assurance moto/scooter
- Assurance mutuelle santé
- Assurance chien/chat
- Assurance habitation
- Assurance de prêt
- Assurance loyer impayé
- Assurance complémentaire
   retraite

Financement

- Rachat de credit

Services

- Espace client
- Guide pratique
- Revue de presse
- Forum
- Plan du site
-Devenez affilié

Partenaires

- Rachat de credit
- Liens
- Crédit