mutuelle santé
REVUE DE PRESSE
  

Une mutuelle au féminin (Stop arnaques)
Partant du constat que les femmes n’ont pas les mêmes besoins ni les mêmes comportements que les hommes en matière de santé, La Compagnie des Femmes leur propose une complémentaire santé spécifique. Fonctionnant comme une mutuelle classique, elle permet le remboursement de soins spécifiquement féminins, et notamment de ceux qui ne sont pas pris complètement en charge par la sécurité sociale (ostéodensitométrie, mammographie, traitement homéopathique, fécondation in Vitro (FIV), bilan/consultation par une diététicienne, …).
A ces garanties, s’ajoute un forfait spécialistes permettant par exemple le remboursement des consultations en acupuncture, ostéopathie.
Pour plus d’informations, contactez un conseiller au 0825 16 16 25 (0,15 €/min) ou rendez-vous sur le site www.comdesfemmes.com

Notre avis sur… (Le Revenu)
La Compagnie des femmes commercialise une assurance auto basée sur le principe suivant : comme les femmes ont statistiquement moins d’accidents graves sur la route que les hommes, il est normal qu’elles bénéficient de prix plus bas.

D’où pour elles des tarifs de 10 à 20% moins chers que les assurances classiques. Quatre formules sont disponibles : de l’assurance au tiers à tous risques. Une femme peut s’assurer à partir de 99 euros par an.

10 à 20 % moins cher pour les femmes (lequotidienauto.com)
Les femmes ont statistiquement moins d'accidents graves que les hommes (2,7 fois). Selon le Centre de documentation des Assurances (CDIA), les accidents causés par les hommes reviennent à près de 2 515 €, quand pour les femmes on atteint à peine 2 240 €.

Pourquoi ? Parce que les femmes conduisent de plus petites cylindrées, prennent rarement le volant sous l'emprise de l'alcool et conduisent surtout en ville (d'où de nombreux petits accrochages mais peu coûteux).

Rares pourtant sont les assureurs à prendre en compte leur plus grande prudence au volant pour calculer à la baisse leur prime d'assurance.

La Compagnie des Femmes se targue d'avoir été la première à mettre en place une assurance automobile à des tarifs préférentiels, 10 à 20 % moins chers. Elle prétende de surcroît être aujourd'hui encore la seule à proposer un tarif où les femmes "payent moins cher que les hommes, dans tous les cas".

La Compagnie des Femmes propose ainsi son assurance à partir de 99 € par an.

Parmi les services originaux, on appréciera la possibilité offerte de souscrire son assurance en ligne sur le site www.comdesfemmes.com et d'obtenir une carte verte temporaire en quelques minutes (la définitive arrive par courrier postal).

La Compagnie des Femmes se fait une spécialité de soulager les conductrices de tous les soucis et les angoisses liés à l'automobile puisqu'elle prend en charge les frais de remorquage du véhicule en panne ou accidenté, sans franchise kilométrique. Ainsi que l'organisation et la prise en charge d'un véhicule de remplacement en cas d'accident ou de vol, ou encore les frais de rapatriement et de retour du véhicule.


Des tarifs avantageux (Autonews.fr)
Autonews : Pourquoi une assurance dédiée aux femmes ?
Nicole Rosa : Les statistiques en matière d'automobile jouent en faveur des femmes depuis toujours. Les prix des assurances étant basés sur les statistiques, il est normal que la gent féminine bénéficie de tarifs moins onéreux. De plus, on sait aussi que si sur la route les dames ont plus de petits accrochages que les hommes, ils sont minimes pour la plupart. Nous avons donc nous assureurs un engagement de remboursement moins important.

Autonews : Quels sont ses principaux avantages ?
Nicole Rosa : Le tarif d'abord. Ensuite, nous proposons beaucoup de services dont les femmes ont besoin tels que l'assistance 0km ou le prêt d'une voiture. Et puis, nous assurons le paiement en ligne à l'issue duquel nous envoyons à l'adhérente une carte verte provisoire à imprimer. Après avoir expédié les papiers nécessaires chaque assurée obtient classiquement l'attestation définitive.

Autonews : Votre offre va-t-elle encore évolué en 2007 ?
Nicole Rosa : Nous allons étoffer davantage nos services. Le but est de fournir une offre plus globale, avec des services plus larges ou au contraire davantage ciblés. Ainsi, chaque femme pourra avoir une assurance qui correspond à son mode de vie. Une assurance à la carte en somme.

Assurance spéciale femmes : un bon plan ! (L’automobile magazine)
Créée spécialement pour le « sexe faible », La Compagnie des Femmes » propose des assurances spécifiques, qui concernent aussi bien l’habitation que la santé ou… l’automobile. Dans ce dernier domaine, les tarifs sont parmi les plus intéressants du marché.

Comdesfemmes.com face à ses concurrents

Profil : femme de 37 ans habitant en région parisienne, 15 ans
de permis, 50% de bonus, pour assurer une Twingo 1.2, 16v de 2005.

 

Compagnie des Femmes

Nexx

MAAF

Tiers
+ protection juridique

99,12 €

185,18 €

197,44 €

Tiers
+ garantie conducteur
+ protection juridique
+ assistance
+ bris de glace

201,48 €

200,63 €

214,94 €

Tous risques

305,16 €

308,89 €

354,38 €

La Compagnie des femmes propose des produits d'assurance parfaitement ciblés pour la clientèle féminine. Voilà peut-être une offre à coupler avec les ventes de véhicules aux femmes. (autoactu.com)
Connue, réputée et surtout copiée par les compagnies d'assurance, la discrète Compagnie des femmes crée depuis dix ans des produits d'assurance en accord avec la vie quotidienne des femmes et conçoit des tarifs en fonction du risque qu'elles représentent. La compagnie propose ainsi une complémentaire santé permettant de couvrir les frais de consultation spécifiques aux femmes (mammographie…) avec également des "forfaits spécialistes" pour l'acupuncture, l'ostéopathie, etc. Mais son produit phare, c'est l'assurance  automobile pour laquelle la Compagnie des femmes enregistre 10 à 15 nouvelles souscriptions par jour.

Son secret : avoir su proposer un tarif adapté au réel risque que représentent les femmes et développer des services complémentaires parfaitement adaptés aux besoins et aux appréhensions des femmes concernant leur voiture. " Parce que les femmes représentent un risque (pour l'assureur) plus important en matière de santé que les hommes, les tarifications ont toujours été plus élevées pour elles. Mais alors qu'elles ont moins de sinistres que les hommes avec leur voiture, elles n'ont jamais payé moins cher que les hommes leur assurance automobile. C'est pour cette raison que j'ai décidé d'imaginer des produits et des tarifs spécifiques aux femmes ", explique Nicole Rosa , fondatrice de la Compagnie des femmes.

Les statistiques montrent en effet que les femmes sont 2,7 fois moins exposées aux accidents de la route que les hommes. En outre, les accidents causés par les hommes coûtent en moyenne 2 515 € aux assureurs, quand ceux des femmes coûtent en moyenne 2 240 €, selon Mme Rosa. " Sur la base de ces statistiques, nous avons pu bâtir une tarification en moyenne 10 à 20% moins chère qu'une assurance classique. " La Compagnie des femmes propose ainsi quatre produits, dont le produit ECO permettant aux femmes de s'assurer à partir de 99 € par an. " Pour proposer un tarif aussi bas nous avons supprimé toutes les garanties superflues en ne gardant que la responsabilité civile et la protection juridique. C'est suffisant pour une conductrice occasionnelle qui ne fait que des déplacements en ville pour aller chercher ses enfants à l'école ou faire des courses ".

Par ailleurs, Mme Rosa a imaginé des services en complément de l'assurance pour certains désormais classiques, comme le véhicule de remplacement, pour d'autres totalement inédits, comme la vérification des devis de réparation par des experts automobiles.
La Compagnie des femmes gère ainsi les contrats de près de 5 000 assurés (elle fonctionnait au départ en contrat de franchise pour des partenaires assureurs. Les assurés ne lui "appartenaient" pas) dont 50% sont des contrats automobiles. En outre, depuis le mois de juin dernier, les souscriptions se font uniquement en ligne. " Nous avions lancé la souscription en ligne en 2004, mais le marché n'était pas encore assez mûr. Aujourd'hui Internet ne fait plus peur et nous avons une demande croissante. Nous comptons environ 10 souscriptions par jour ", note Mme Rosa. La Compagnie des femmes affiche en outre 30% de taux de transformation après une demande de devis en ligne." Nous émettons même la carte verte provisoire en ligne. La conductrice peut donc avoir l'usage de son véhicule dès qu'elle l'a acheté ".


3 questions à Nicole Rosa fondatrice de La Compagnie des Femmes, société d'assurance 100 % féminine (L'argus de l'assurance)
La Compagnie des Femmes annonce en cette fin 2006 "une nouveauté". Vous disiez fin 2005 préparer "un produit qui bouleverserait l'approche de l'assurance". S'agit-il de cela ?
Il s'agit bien de ce projet et ce que nous avons annoncé en cette fin 2006 en est la première étape ou le premier étage de la fusée. Révolutionnaire, cette nouveauté l'est déjà par deux aspects même si c'est le produit fini bouleversera vraiment l'approche de l'assurance. D'abord, nous avons "creusé", affiné notre produit pour proposer des offres 100% féminines à des prix de 10 % à 20 % inférieurs à ceux du marché: notre premier tarif, 99 euros, est sans équivalent à ce jour. Nous y ajoutons désormais l'assistance gratuite, le prêt d'une voiture de remplacement et la prise en charge des frais de rapatriement et de retour du véhicule.

Le deuxième aspect révolutionnaire est l'usage de l'Internet. Nous avions mis en ligne un premier service interactif. Nous l'avons rapidement abandonné parce qu'il ne nous donnait pas satisfaction. La nouvelle version mise en ligne début novembre autorise la simulation de devis, c'est le minimum aujourd'hui, la souscription du contrat en ligne, c'est plus rare, et, sans concurrence à ce jour, l'émission en direct de la carte verte temporaire qui donne à l'assurée l'autorisation immédiate de circuler. Nous lui envoyons l'attestation définitive ensuite par courrier. Le deuxième volet du projet ou le deuxième étage de la fusée nécessite d'importants moyens et donc encore un peu de temps mais vous verrez qu'il surprendra une fois de plus le monde de l'assurance.

La Compagnie des Femmes vient de fêter ses dix ans d'existence. Combien de souscriptrices comptez-vous depuis l'origine ? Vous aviez annoncé fin 2005, créer une franchise dans six pays du Maghreb et du Moyen-Orient ainsi qu'en Chine. Qu'en est-il ?

Nous estimons à quelque 20 000 le nombre de clientes qui ont souscrit un contrat depuis l'origine. Malheureusement, nous n'avons pas "capitalisé" toutes ces clientes à notre profit car la plupart de nos partenaires assureurs ou courtiers se les sont accaparées, même lorsque le contrat stipulait que nous en conservions la propriété! Comme Sisyphe poussant son rocher, nous en étions réduis à recommencer en permanence à zéro. Nous avons souscrit avec un partenaire qui se montre loyal et disposé à nous aider à développer notre marché. Depuis le début de 2006, nous enregistrons une moyenne de 180 affaires nouvelles par mois. Le site Internet transactionnel a boosté les visites et souscriptions. Depuis le 1er novembre, nous avons totalisé 845 devis automobiles et conclu 200 affaires.


La Compagnie des femmes rénove son contrat auto
(L'argus de l'assurance)
Le courtier spécialisé dans les produits d'assurance destinés aux femmes a refondu son contrat auto : il a changé de partenaire, passant d'AGF à Gan Euro courtage et créé une architecture en quatre formules (Eco, Contact +, Confort et Sérénité), contre une seule auparavant. La convention d'assistance a également été enrichie de la fourniture d'un véhicule de remplacement pour toutes les formules sauf la formule Eco (qui démarre à 99 euros par an). En outre, les clientes peuvent obtenir un tarif en ligne, souscrire leur contrat sur le site internet www.comdesfemmes.com, et même éditer leur carte verte.

Assurance santé spécial femmes (Famili)
La Compagnie des Femmes propose une complémentaire santé avec des avantages très compétitifs… et très spécifiques, comme les remboursements des amniocentèses, de la fécondation in vitro, des actes médicaux liés à l'accouchement ou les consultations chez un diététicien, l'assistance pour la garde au domicile des enfants en cas d'hospitalisation.

Une mutuelle « spécial femmes » (Femme Actuelle)
La Complémentaire santé de La Compagnie des Femmes prend en compte les soins des femmes avec des forfaits de 50 à 100 € par an (selon l'option) pour la pilule contraceptive, les mammographies refusées par la Sécu. Avec l'option 2, l'hospitalisation et la maternité sont prises en charge aux frais rééls. Et les tarifs sont raisonnables.

FEMME DE TETE NICOLE ROSA
(Femme au volant)
« Ce n'est pas une question de sexe, c'est une question de statistiques », c'est en ces termes que Nicole Rosa se justifie lorsque sa marque La Compagnie des Femmes est taxée de sexisme. Il faut dire que chez elle nous, vous, moi, les femmes, avons la possibilité d'obtenir des tarifs préférentiels sur notre assurance auto ou notre assurance santé.

« Pour l'automobile, il est statistiquement reconnu que les femmes sont plus prudentes et ont moins d'accidents que les hommes, alors pourquoi payer le même prix pour une assurance auto ? Quant à la santé, les femmes n'ont pas de problème de prostate et les hommes n'ont pas de cancer du sein. C'est un constat : nous sommes différentes » souligne Nicole Rosa. Aujourd'hui copiée par de grands groupes d'assurance elle s'en amuse : « c'est bien d'être copiée, c'est que l'idée n'est pas si mauvaise. » Tellement évidente d'ailleurs qu'on se demande pourquoi elle a mis tant de temps à exister.


UNE MUTUELLE SUR MESURE POUR LES FEMMES
(Challenges)
Les contrats santé standard ne prennent pas en charge les besoins de prévention des femmes. Celui de La Compagnie des Femmes est le premier à proposer des garanties et une assistance adaptées. Originalité du produit : la pilule contraceptive, le sevrage tabagique et l'homéopathie sont pris en charge, avec des forfaits de 50 à 100 euros par an selon les options. L'ostéodensitométrie et les mammographies refusées par la Sécurité sociale sont couvertes avec les mêmes montants. Les médecines naturelles et un bilan diététique par an sont également pris en charge. Avec l'option 2, l'hospitalisation et la maternité sont pris en charge aux frais réels, la médecine de ville est couverte à 250%. Un forfait de 150 euros est prévu pour les lentilles et de 350 euros pour les montures de lunettes par an. La facture s'élève à 42 euros par mois entre 31 et 35 ans, et à 62 euros entre 46 et 50 ans.

Notre avis . Ce contrat haut de gamme permet d'éviter d'y être de sa poche sur des dépenses courantes. Difficile de comparer des tarifs avec un contrat non segmenté, dont les garanties sont moins riches.


AUCUNE MESURE EN FAVEUR DES CONDUCTRICES N'EST NOUVELLE
(Argus de l'auto)
Nicole Rosa Fondatrice de La Compagnie des femmes
La mutuelle MAAF a annoncé, fin octobre, qu'elle va exempter les jeunes conductrices de la surprime imputée aux titulaires du permis de moins d'un an parce que les femmes provoquent moins de sinistres, et moins graves, que les hommes. Nicole Rosa, qui a créé en 1997, la première compagnie à proposer des produits exclusivement dédiés aux femmes, décode la mesure.

La MAAF, relayée par les médias, a présentée la suppression de la surprime aux jeunes conductrices comme une initiative nouvelle et spectaculaire. Comment la jugez-vous ?
La surprime imposée aux jeunes conducteurs et conductrices existe depuis quinze sinon vingt ans, son exonération pour les jeunes conductrices par certaines compagnies également ! C'est même, parmi d'autres raisons, ce qui m'avait poussé à créer la Compagnie des femmes en 1996 et à proposer des produits exclusivement réservés aux femmes. Je disais ne pas comprendre pourquoi une jeune conductrice était jugée meilleure qu'un jeune conducteur et, une fois confirmée, ne l'était plus et devait alors payer le même prix, fort, que les hommes. Le mot important dans votre question est “les médias”. C'est une opération purement publicitaire de la part de la Maaf.

Cela dit, les femmes sont-elles toujours meilleures conductrices que les hommes ou l'écart se resserre-t-il ?
A entendre nos partenaires assureurs, puisque nous n'assurons pas en direct, les comportements des femmes ne changent pas. Elles conduisent toujours moins vite, sont plus respectueuses de la réglementation et des autres, conduisent de petites cylindrées, intègrent dans leur conduite le sens de certaines responsabilités comme celles des enfants. Elles considèrent toujours la voiture comme un instrument pour se rendre d'un point à un autre et non comme un objet de fascination et de vénération. Conclusion : elles ont toujours moins d'accidents que les hommes -22 % de moins pour les clientes de la Maaf, selon la mutuelle- et moins graves. Si l'écart se resserre comme certains l'observent, ce n'est pas parce que les femmes conduisent plus mal mais parce que le durcissement de la réglementation routière conduit des hommes à lever le pied et à mieux se comporter.

Pensez-vous qu'il soit encore possible de créer de nouvelles offres pour les femmes ?
Combien de conductrices vous sollicitent-elles ?
Bien sûr, il y a toujours des possibilités d'améliorer les contrats d'assurance des femmes, il existe toujours des niches et nous savons nous y glisser tandis que les sociétés du secteur ne font que nous copier. Il faut, pour cela, faire preuve d'imagination et surtout aborder les problèmes et les problématiques sous un autre angle que l'angle classique. Dans cet esprit, nous travaillons, en partenariat avec une grande compagnie, à l'élaboration d'un nouveau produit 100 % féminin qui bouleversera l'approche actuelle de l'assurance. Il devrait apparaître en 2006 et ne passera sûrement pas inaperçu.

La Compagnie des femmes est une société, une marque qui conçoit une gamme de produits à l'intention des conductrices. Toute notre prospection se fait aujourd'hui par Internet et l'audiotel mais ce sont des assureurs partenaires qui commercialisent et signent les contrats. Nous apportons actuellement à nos partenaires quelque 2000 postulantes par mois rien que pour l'automobile. Notre démarche essaime à l'étranger. Nous avons créé dans six pays du Maghreb et du Moyen-Orient une franchise qui démarrera en 2006. Je reviens d'un voyage d'étude en Chine. Des femmes chinoises sont intéressées par notre démarche et nous pressent de l'exporter. Cà m'intéresse. Je vais étudier cette possibilité en m'adossant à un assureur présent ou qui voudrait s'implanter.


LES FEMMES FONT-ELLES DE MEILLEURS CHEFS ?
(L'Express)
Interview de Nicole Rosa, Fondatrice de la société d'assurance La Compagnie des Femmes

Les femmes ne font pas de meilleurs chefs. Certaines sont faites pour diriger parce qu'elles possèdent les qualités nécessaires. Or le sens du commandement et le goût du pouvoir n'ont pas de sexe. L'exercice du pouvoir gomme les spécificités que l'on prête aux femmes. Diriger une entreprise c'est s'efforcer d'atteindre des objectifs. Pour y parvenir, il faut faire des choix, ne pas avoir trop d'états d'âme. Dans les affaires comme en politique, les femmes ne font pas montre de plus grandes qualités humaines que les hommes. Elles doivent manifester les mêmes travers, la même absence de scrupules.

En revanche, les femmes mettent en oeuvre des tactiques différentes de celles de leurs congénères masculins pour arriver aux postes de direction. Qu'elles en aient conscience ou non, elles misent sur leur charme, la douceur, l'intuition, la souplesse. Autant de caractéristiques qu'elles ont développées au fil des siècles pour s'adapter, pour survivre. Et dont elles n'ont plus besoin une fois qu'elles ont conquis le pouvoir. Cet acquis culturel volera en éclats quand il y aura autant de femmes que d'hommes aux plus hautes responsabilités.

TROP DE FEMMES ONT PEU OU PAS DE RETRAITE. FAITES VALOIR VOS DROITS DES MAINTENANT!
(Maxi)
Depuis des années, Nicole Rosa fait de la retraite des femmes son cheval de bataille. « Les inégalités qui les frappent m'ont toujours révoltée. En effet, autrefois, les femmes ne pensaient pas à préparer leur retraite. Elles comptaient sur les pensions de leur mari pour vivre. Par chance c'est de moins en moins le cas aujourd'hui. Pour s'assurer une bonne retraite, mieux vaut être prévoyante et s'y prendre dès qu'on commence à travailler » ajoute t elle. Pour répondre à nos besoins, Nicole Rosa a fondé La Compagnie des Femmes, un cabinet d'assurance qui propose des produits financiers spécialement conçus pour les femmes soucieuses de préparer leurs vieux jours.
Plus d'informations : 0825 16 16 25


NOTRE AVIS SUR...
(Le Revenu)
La Compagnie des Femmes, courtier en assurance, propose une assurance complémentaire santé spécialement conçue pour les femmes. Le contrat couvre bien, à un prix compétitif, les soins ophtalmologiques et dentaires. Les bilans diététiques, les mammographies, les amniocentèses et les actes liés à la fécondation in vitro et, d'une façon générale, aux accouchements, sont bien remboursés.

Tarifs : de 31 à 107 € /mois selon votre âge. De 51 à 55 ans par exemple, comptez 71 €.


ALORS RASSUREE ?
(Glamour)
Côté santé La Compagnie des Femmes propose des assurances adaptées à vos besoins : remboursement de la pilule, des médecines douces, sevrage tabagique, des examens non pris en charge… ( www.comdesfemmes.com ).

QUAND LES FEMMES EMPOIGNENT LE MANCHE
(Clara magazine)

La Compagnie des Femmes été fondée par Nicole Rosa. Sensible à la question de l'indépendance et de l'autonomie des femmes , elle a décidé, en 1996, de mettre son métier au service de l'égalité des chances

Les femmes d'aujourd'hui travaillent et gèrent elles-mêmes leurs finances. L'offre d'assurance et de produits financiers de La Compagnie des Femmes vient répondre à cette attente. Mais Nicole Rosa souhaitait aller plus loin et, au-delà de l'assurance, proposer aux femmes toute une gamme de services et d'informations susceptibles d'accompagner et d'encourager leur autonomie

Le site internet de La Compagnie des Femmes – www.comdesfemmes.com – est un lieu d'échange et d'information sur la vie associative et l'évolution législative, un carrefour de rencontres et de réflexions autour du thème des rapports hommes/femmes

Enfin, outre son activité professionnelle, Nicole Rosa a été à l'origine de l'édition d'un Livre Blanc interrogeant la question de la conciliation de la carrière et de la parentalité. La Compagnie des Femmes se développe aujourd'hui en Europe et s'associe aux différents promoteurs de l'évolution des droits des femmes.


TOUT RECOMMENCE A 50 ANS (L'EXPRESS)
C'est le credo de Nicole Rosa, 62 ans aujourd'hui. A l'aube de la cinquantaine, elle a carrément décidé de « transformer son existence de fond en comble ». « Je m'ennuyais dans ma vie professionnelle et familiale. Le déclic est venu à la lecture de la biographie d'Alexandra David-Néel, qui affirme que sa vie a débuté à 42 ans. Je me suis demandé ce que j'avais vraiment envie de faire de la mienne. » A 49ans, elle divorce, vend ses deux cabinets d'assurance et son activité de réassurance. Part vivre avec un autre homme et fonde une nouvelle société d'assurances, dont les produits sont taillés sur mesure pour les femmes. Depuis six ans, Nicole Rosa s'est installée au bord du Lac de Genève. Seule et serein. Elle multiplie les allers-retours entre Paris et la Suisse , développe son entreprise et savoure le bonheur d'être grand-mère avec Arthur, son petit-fils de 18 mois.

AU BONHEUR DES CONDUCTRICES (L'argus de l'automobile et des locomotions)
Nicole Rosa est une femme tenace. En vertu du constat selon lequel les conductrices coûtent moins cher aux assurances que les hommes – le Centre de documentation des Assurances le confirme -, cette battante réclamaient que les compagnies pratiquent des tarifs différentiels. En vain. De guerre lasse, en 1996, elle crée une offre spécifique aux femmes, et une société pour la commercialiser.

Aujourd'hui, La Compagnie des Femmes est une affaire qui marche. Elle dit contacter 1200 à 1500 prospects par mois et en affilier de 100 à 120. Ses tarifs sont « de 15 à 30% inférieurs » à ceux du marché. La compagnie assorti son produit auto de services tout aussi adaptés (assistance en cas de crevaison ou de panne d'essence), et travaille à en intégrer d'autres, par exemple la prévention à destination des « seniores, les veuves notamment, plus sujettes aux accidents parce qu'elles n'ont pas ou peu conduit pendant des décennies quand leur mari tenait le volant ».

La Compagnie des Femmes ne propose pas encore la simulation en ligne ni la souscription mais Nicole Rosa va l'adopter cette année. Elle y croit dur comme fer : « tous les contrats pour risques simples, basés sur des critères également simples, objectifs, donc en premier lieu l'auto, vont peu à peu passer par l'internet, sans intermédiaire. La sollicitation d'un interlocuteur ne s'imposera plus que pour le conseil. »

Evidemment les compagnies qui refusaient naguère radicalement d'écouter Nicole Rosa suivent maintenant son exemple et la copient.

C'EST AU PROGRAMME (France 2)

ASSURANCE AUTO: TARIFS SPECIAL NANAS (Esprit Femme)

La Compagnie des Femmes nous assure pour 20% moins cher que le reste du marché. Pourquoi ? Ce sont les chiffres qui parlent d'eux-mêmes : les femmes ont 2,7 fois moins d'accidents de la route que les hommes et des collisions toujours moins graves et onéreuses…
Renseignements : 0825161625 ou www.comdesfemmes.com

NICOLE OU L'ENERGIE D'ENTREPRENDRE (Ouest France)
A 60 ans, vous avez de l'énergie à revendre. Quand pensez-vous ralentir votre rythme ?
Le plus tard possible. Tant que je serai poussée par des convictions profondes, comme celles de pouvoir aider les autres, j'irai de l'avant. Pourquoi devrait-on s'arrêter à 60, 65 ans, alors que l'on est plus disponible, en pleine possession de ses facultés intellectuelles et en bonne santé ! C'est un âge merveilleux pour entreprendre, et même s'engager en politique où les femmes sont trop peu présentes. De toute façon j'ai l'habitude de me battre, car je viens du monde des assurances, un monde fait par et pour les hommes.

Mais pourquoi désirez-vous tellement défendre les femmes ?
Quand j'avais 20 ans, une femme n'avait le droit, ni de travailler, ni d'ouvrir un compte bancaire sans l'autorisation de son mari. Une aberration, qui m'a toujours révoltée ! Chef d'entreprise depuis l'âge de 26 ans, divorcée et mère de deux enfants, je suis donc particulièrement sensible à l'indépendance et l'autonomie des femmes. Je me suis vite aperçue que les assurances ne prenaient pas en compte les besoins spécifiques des femmes. A plus de 50 ans, je me suis lancée dans une nouvelle aventure en créant La Compagnie des Femmes : créer des produits d'assurance pour elles. 

La retraite des femmes semble vous tenir très à cœur ?
Ah oui ; elles sont encore trop nombreuses à s'en remettre à leurs époux, et en cas de décès ou de divorce, elles sont les premières surprises. Elles doivent plus souvent interrompre leur carrière, elles ont des salaires moins élevés et elles vivent plus longtemps. D'où une nécessité de recourir à une prévoyance spécifique. Même chose pour la santé, où les hommes et les femmes ne sont pas égaux. Pourquoi une complémentaire santé avec des garanties unisexes ? Côté voitures, les femmes sont meilleures conductrices. Il me paraissait donc logique de créer dans tous ces secteurs, des produits adaptés.

Et maintenant vous n'hésitez pas à vous lancer encore dans de nouveaux projets ?

Je suis enthousiaste car j'ai réussi à exporter mon concept de La Compagnie des Femmes dans les pays du Maghreb. Ici, le changement passera par les femmes. Nous devons donc les sensibiliser.

Envisage-t-on la vie de la même manière à 60 ans qu'à 40 ans ?
Les perspectives ne sont pas les mêmes. Côté travail, à 40 ans on est sur le long terme. A 60 ans, on travaille plus sur du court terme. Ce qui nous pousse à être encore plus performante. Côté privé, j'ai fais le choix d'habiter seule, car je ne peux réfléchir que dans la solitude ; mais j'ai un compagnon qui me soutient beaucoup. Mon rayon de soleil c'est mon petit garçon. Plus tard, il récoltera les fruits de tout ce que j'ai mis en place.

LE SEXE EST UN CRITERE OBJECTIF, PERTINENT ET FIABLE DANS LE DOMAINE DES ASSURANCES (Le Revenu)
Cette féministe, fondatrice d'un cabinet de courtage d'assurances s'insurge contre la proposition de directive européenne sur l'égalité des sexes dans l'accès aux biens et services. Elle est favorable à la discrimination entre hommes et femmes en matière d'assurance pour que ces dernières continuent à bénéficier de produits et de prix avantageux en santé, assurance auto et garantie décès.

ASSURANCES, DES CONTRATS "SPECIAL FEMMES" (Avantages)
« Femmes au volant, mort au tournant »… le vieux slogan sexiste a vécu. Les conductrices sont plus prudentes et moins chères à assurer que leurs compagnons. En effet, elles ont deux fois moins d'accidents mortels, 2,7 fois moins d'accidents tout court. Et quand elles en ont les réparations coûtent 12% moins cher. Forte de cette constatation, Nicole Rosa a fondé en 1996 La Compagnie des Femmes, qui leur propose des assurances auto allant de – 10% à – 40% par rapport aux tarifs habituels. Ainsi, une parisienne de 40 ans ayant un bonus de 50% et n'ayant provoqué aucun sinistre depuis trois ans paiera pour assurer tous risques sa Clio 367 euros par an contre environ 450 euros ailleurs. Elle offre aussi une assistance mécanique pour toute panne, sans franchise et avec véhicule de remplacement.
Devis et renseignement au 0825 16 16 25 ou sur www.comdesfemmes.com

DE NOUVEAUX PRODUITS RIEN QUE POUR ELLES (Enjeux Les Echos)
Si certains établissements mettent en scène des femmes dans leur campagnes de communication, la prise en compte de leurs besoins à travers des produits adaptés semble encore loin de leurs préoccupations. Sauf en assurance auto. Encore aura-t-il fallu attendre 1997 et la création du courtier La Compagnie des Femmes pour voir apparaître un contrat (et des tarifs) spécifique.

Depuis, la plupart des compagnies lui ont emboîté le pas. Les statistiques parlent d'elle d'elles-mêmes : les femmes ont 2,7 fois moins d'accidents que les hommes et les accidents coûtent en moyenne 12% de moins. Les femmes n'ont pas plus les mêmes habitudes que les hommes en matière de santé. Elles font plus souvent appel à des spécialistes, mènent à bien une ou plusieurs grossesses, vivent la ménopause, souffrent de pathologies différentes (ostéoporoses, cancer du sein…). « Nous avons été les premiers, et sommes encore à peu près les seuls à proposer une complémentaire santé destinée aux femmes, souligne Nicole Rosa, fondatrice de La Compagnie des Femmes.

Si les banques commencent à parler aux femmes de leur retraite, nous sommes les seuls à leur offrir un produit spécifique. » Dans ce domaine aussi, pourtant, les besoins diffèrent : les femmes vivant plus longtemps, elles doivent s'assurer des revenus sur une plus longue période, alors que leur pension est de 46% inférieure à celle des hommes.

ASSURANCE SOURIEZ VOUS ETES CIBLES ! (Mieux vivre votre argent)
Entre les conductrices et les assureurs, c'est une vraie lune de miel ! Et pour cause : selon La Compagnie des Femmes, courtier spécialisé, ces dernières « conduisent de plus petites cylindrées, prennent rarement le volant après avoir abusé d'alcool et conduisent surtout en ville ». Elles ont donc moins d'accidents graves que les hommes. En marge des assureurs traditionnels, les offres de courtiers spécialisés se multiplient, avec des réduction de 10 à 40%. A La Compagnie des Femmes, une conductrice parisienne de 40 ans, avec 50% de bonus et trois ans sans sinistres, assure une Renault Clio en tous risques pour 367 euros par an, une Peugeot 307 pour 495 euros et une Renault Scénic pour 681 euros. Le courtier y ajoute des services d'assistance en cas de crevaison et de panne d'essence.

Même traitement de faveur pour les femmes en matière de complémentaire santé. Notamment en terme de garanties, comme à La Compagnie des Femmes, pour répondre à des besoins précis : forfait de spécialistes, examen de prévention…

COUT DE LA MATERNITE: CALCULEZ VOTRE BUDGET (Neuf Mois)
Les garanties proposées par La Compagnie des Femmes sont positionnées sur le créneau des insuffisances de la couverture sociale de base, et proposent des « Plus Femmes » qui s'appliquent même en cas de non prise en charge par la sécurité sociale. Elles mettent l'accent sur les médecines douces en instaurant un forfait de 50 euros par an. La couverture des dépenses liées à la maternité englobe un forfait chambre particulière à hauteur de 2% du plafond mensuel de la sécurité sociale dans la limite de dix jours, d'une prise en charge à hauteur de 150 ou 300 % du tarif de convention, selon le niveau de garantie souscrit, du coût des visites de suivi de grossesse. Concernant l'accouchement en clinique conventionnée, le dépassement d'honoraires de l'obstétricien seront bien pris en charge à hauteur de 100 % des frais réels, moins le remboursement de la sécurité sociale.

LA PARITE NON, LA MIXITE OUI ! (Seniorplanet.fr)
À 60 ans, Nicole Rosa a de l'énergie à revendre. Courtier d'assurance depuis plus de trente ans, elle est la fondatrice de la Compagnie des Femmes, une société dont les produits s'adressent essentiellement aux femmes. Depuis, elle n'a cessé de les aider à prendre leur place dans la société, l'entreprise et la politique. Interview.

Seniorplanet : Qu'est-ce qui, dans votre parcours, vous a amenée à être sensible aux questions d'indépendance et d'autonomie des femmes ?
Nicole Rosa :
Ma conscience féministe remonte à l'époque de mes vingt ans. Les femmes alors n'avaient le droit ni de travailler, ni d'ouvrir un compte bancaire sans l'autorisation de leur mari.

L'avortement était un crime. Quant au divorce… Lorsque j'ai voulu me séparer de mon époux, on m'a emmenée voir un psychiatre.

Bref, je trouvais tout cela d'une injustice épouvantable et cela me révoltait.

Aviez-vous le même sentiment dans votre travail ?
N. R. :
L'assurance est un monde fait par et pour les hommes. Je me suis vite aperçue que les besoins en assurance des femmes n'étaient pas pris en compte. J'ai alors décidé de faire quelque chose pour elles. Et j'ai crée la Compagnie des Femmes. C'était en 1996.

Quelle était l'idée fondatrice de la Compagnie des Femmes ?
N. R. :
Mon idée était d'associer des produits d'épargne et une complémentaire santé.

J'ai proposé aux femmes de leur rembourser une partie de leur prime si elles arrivaient à maîtriser leurs dépenses de santé, et d'investir cette différence dans des produits d'épargne, pour les inciter à préparer leur retraite.

Depuis, j'ai aussi lancé des assurances vie et des assurances autos adaptées au comportement des femmes au volant.

La retraite des femmes est un de vos chevaux de bataille. Pourquoi ?
N. R. :
En 1996, j'étais la première à dire que la retraite des femmes ne sera pas comme celle des hommes. A l'époque, personne n'en parlait. Aujourd'hui, c'est devenu une évidence.

Les femmes arrêtent de travailler pour élever les enfants, elles travaillent à mi-temps, elles sont moins bien payées que les hommes, elles vivent aussi plus longtemps qu'eux, certaines divorcent… Raison de plus pour qu'elles se soucient personnellement de leur retraite.

Nombreuses aussi sont les femmes qui laissent leur mari s'en occuper. Mesdames, soyez au courant de ce qui vous attend, pour que ce ne soit pas une surprise le jour du divorce ou du décès de votre époux…

Vous faites aussi une distinction homme/femme dans le domaine de la santé ? Pourquoi ?
N. R. :
Les hommes et les femmes ne sont pas égaux devant la maladie. Les premiers n'ont pas de cancer du sein, et les deuxièmes de cancer de la prostate…

Les femmes sont mieux suivies que les hommes : elles voient leur médecin plus régulièrement. Elles sont un peu mieux protégées contre les gros problèmes de santé, contrairement à l'homme qui attend d'en avoir un pour consulter son médecin.

Inutile donc de proposer une complémentaire santé avec des garanties unisexes. Je pense qu'il est aussi superflu d'être couvert pour les remboursements de "produits de confort" type aspirine. Cela n'a aucun intérêt.

Il est préférable d'être très bien couvert en cas de gros imprévus de santé comme, par exemple, une hospitalisation ou une chirurgie dentaire.

Vous vous êtes lancée dernièrement dans la formation des femmes. Avec quel objectif ?
N. R. :
Les femmes n'ont pas forcément besoin d'être formées plus que les hommes, mais elles en expriment davantage le besoin. Elles veulent toujours en savoir plus, être plus sûres d'elles.

C'est pour cela que j'ai créé "La compagnie des Femmes Formation" où l'on propose toute une gamme de services susceptibles d'accompagner et d'encourager leur autonomie : la prise de parole en public, la conduite de projets de création d'entreprises…

Vous aimeriez que les femmes participent davantage à la vie économique et politique. Les seniors aussi ?
N. R. :
Bien sûr ! Une femme de cinquante ou soixante ans comme moi est en pleine forme !

Elle n'a plus les enfants en bas âge qui lui prennent beaucoup d'énergie, elle peut se consacrer à autre chose. Elle est peut-être grand-mère, mais aujourd'hui les mamies ne s'occupent plus des petits-enfants en permanence.

Elle a du temps pour soi, est en pleine possession de ses facultés intellectuelles. C'est un très bon âge pour (re)travailler dans une entreprise, ou s'engager en politique où les femmes sont trop peu présentes. Les partis préfèrent payer des pénalités plutôt que de respecter les quotas.

Seriez-vous favorable à leur instauration ?
N. R. :
Non, cela ne sert à rien. Je pense que la parité est une absurdité. Je milite plutôt pour la mixité. Même si je suis une féministe, le changement ne se fera qu'avec les hommes.

ZOOM SUR L'ASSURANCE QUI AIME LES FEMMES (Avantages)
On le sait depuis longtemps : les femmes au volant coûtent beaucoup moins cher aux assureurs que leurs maris, car elles conduisent de plus petites voitures, moins vite, et surtout, en ville. Forte de ce constat, La Compagnie des Femmes, une société créée en 1996 par une mère de deux enfants, propose donc des tarifs à prix préférentiels aux conductrices, sans oublier une assistance en cas de crevaison ou de panne d'essence. Elle propose également une complémentaire santé avec des remboursements plus complets en matière de contraception, de grossesse ou encore de traitements de la ménopause.

ASSURANCE AUTO / LA COMPAGNIE DES FEMMES (Le revenu)

Les femmes ont trois fois moins d'accidents de la route que les hommes et ils coûtent moins cher. La Compagnie des Femmes leur propose donc une assurance auto à des tarifs attractifs et des services adaptés telle l'assistance 0km en cas de crevaison.
Devis gratuit
au 0825 16 16 25 www.comdesfemmes.com

BRUXELLES VEUT VENDRE L'ASSURANCE UNISEXE (Argus de l'assurance)
" Ce texte est construit sur des erreurs de raisonnement "
Interrogées, AGF, AXA, Azur-Gmf restent dans l'incapacité de mesurer l'impact de la directive sur leur activité. Cette réponse n'étonnera pas, dans la mesure où le texte concerne l'ensemble des segments, ce qui engendrera des effets très différents. En revanche La Compagnie des Femmes, qui a fait de l'assurance au féminin son leitmotiv, stigmatise le projet. " Ce texte est construit sur des amalgames et des erreurs de raisonnement, juge Nicole Rosa, fondatrice du courtier. Le critère du sexe est utile pour calculer la probabilité de certains risques, comme le cancer du sein ou celui de la prostate. "

Nicole Rosa pense que la directive remet en cause la discrimination positive qu'elle a contribué à mettre en œuvre depuis 1996. Cependant, " le modèle économique reste viable car notre objectif est d'encourager les femmes à souscrire directement leur contrat. En définitive, les assureurs seront tentés de réagir de trois manières : chercher à mieux segmenter, profiter de l'occasion pour augmenter les primes. La troisième possibilité consisterait à ruser avec la directive en retenant une appellation différente pour les groupes femmes et hommes ".

DES FEMMES QUI ASSURENT (Marie Claire)
Chaque année, Marie Claire décerne le Prix de la micro entreprise à une femme chef d'entreprise, fonceuse et créative. Partenaire de cette palme, La Compagnie des Femmes, une société d'assurance des plus féministes.

Son idée fut révolutionnaire, largement reprise aujourd'hui : créer une assurance automobile et un tarif adaptés au risque féminin. Ce risque, mesure unique dans le monde de l'assurance, est moins grand pour les femmes que celui que courent les hommes : davantage d'accrochages, certes, mais beaucoup moins de gros accidents, donc un moindre coût pour la compagnie, ce qui permet d'offrir des tarifs plus compétitifs.

Depuis, avec opiniâtreté et persuasion, Nicole Rosa applique et développe la recette à d'autres domaines : santé, épargne, retraite (en 2001, les femmes retraitées ont touché 42% de moins que les hommes), domaine dans lesquels les femmes ne sont pas prises en compte au même titre que les hommes.

Pour proposer aux femmes des réponses et services adaptés à leur situation La Compagnie des Femmes consulte les associations de femmes et reste à leur écoute permanente, notamment grâce à la création de son dite internet www.comdesfemmes.com. Site grand public sur lequel l'offre en ligne de tous les produits de La Compagnie des Femmes sont proposés, expliqués et commercialisés. L'activité se développe sur tous les pôles, et voilà maintenant que La Compagnie des Femmes exporte son savoir-faire dans le monde.

Partenaire, pour la troisième année consécutive du Prix Marie-Claire de la micro-entreprise, La Compagnie des Femmes encourage, à travers ce partenariat, les idées pour entreprendre et la détermination pour réussir : cette année les 7500 euros de dotation sont allés à une initiative de proximité pour la création d'ateliers de loisirs, présentée par Maris-Pierre Serbin, qui a reçu son prix dans le cadre du cinquième Salon des micro-entreprises, au Palais des Congrès de Paris.

Pour en savoir plus : La Compagnie des Femmes 0825 16 16 25

LES FEMMES DOIVENT APPRENDRE A PRENDRE EN COMPTE LEUR RETRAITE (L'internaute)
Fondatrice de la Compagnie des Femmes, un cabinet d'assurances dont les produits s'adressent aux femmes, Nicole Rosa est un vraie féministe. Pour la "mixité" plutôt que pour la parité. (novembre 2003)

Pouvez-nous nous dire deux mots sur la Compagnie des Femmes dont vous êtes la fondatrice ?
C'est une société que j'ai créée en 1996, et qui distribue des produits d'assurances et des produits financiers exclusivement destinés aux femmes.

Quel a été votre parcours ?
J'ai fait une licence de droit, il y a très longtemps puisque j'ai aujourd'hui 60 ans... Je suis devenue agent général d'assurances, un peu naturellement parce que mon père dirigeait déjà une compagnie d'assurances. J'ai ensuite ouvert un cabinet de courtage, en 1974. J'ai fait toute ma carrière en créeant moi même mes sociétés de courtage. Je m'étais aperçue qu'il y avait des besoins pour les femmes, et que l'assurance était un métier d'homme. Elle l'est toujours d'ailleurs. Pour les hommes et par les hommes. J'avais toutes les difficultés des femmes et j'ai voulu faire quelque chose. Ça m'a pris 4 ans pour créer une société d'assurances pour les femmes. Je n'ai pas réussi à avoir les financements que je voulais, alors finalement j'ai ouvert en 1995 une société de courtage destinée aux femmes.

Cette démarche partait d'une étude des besoins des hommes et des femmes en matières d'assurances ?
Oui, des besoins différents selon les produits. Mon grand dada, c'est la question de la retraite pour les femmes. Parce qu'il y a encore quelques dizaines d'années, les femmes comptaient sur leurs maris pour financer leur retraite. Aujourd'hui, il y a de plus en plus de femmes seules, et elles doivent compter sur elles mêmes. Je me suis aperçue que les femmes ne s'en préoccupaient pas encore, qu'il y avait un décalage entre le quotidien et le réflexe épargne. J'ai décidé de monter un produit couplé santé/épargne : les femmes qui maîtrisent leurs dépenses de santé se voient rembourser une partie de la prime, versée sur un compte épargne. Il s'agit d'inciter les femmes à prendre en compte leur retraite le plus tôt possible. Au niveau de l'assurance automobile, on s'est aussi aperçu que les résultats des femmes sont meilleurs que ceux des hommes.

Comment expliquez-vous cette différence ?
Tout d'abord, les femmes sont plus respectueuses du code de la route. Elles ont une conduite urbaine, c'est-à-dire qu'elles ont davantage de petits acrochages mais moins de gros accidents. Elles roulent moins vite que les hommes, ont des voitures en moyenne moins puissantes. Il y a aussi le problème de l'alcoolisme au volant, qui est aussi plus le fait des hommes : les femmes boivent aussi, mais elles roulent moins sous l'emprise de l'alcool. Elles ont des enfants dans la voiture par exemple... Elles ont plus le sens des responsabilités dans ce domaine-là. On peut donc leur appliquer des tarifs moins chers.
Côté santé au contraire, les femmes sont de plus grosses consommatrices que les hommes. Elles voient des médecins tout au long de leur vie, et pas seulement lorsqu'elles sont malades. On adapte donc en fontions des besoins : pilules, traitement de la ménopause, médecines douces... sont remboursées.

Ne pensez-vous qu'une entreprise telle que la vôtre comporte un risque d'accentuation des différences sexuelles dans la société, de "ghettoïsation" des femmes ?
Je pense que cela n'accentue rien. Ce ne sont pas les individus qui doivent s'adapter aux produits : aujourd'hui, rien n'est fait pour les femmes. Nous n'avons pas à nous adapter à des produits unisexe. Un contrat santé unisexe, ça n'a pas de sens : les femmes n'ont pas de cancer de la prostate, les hommes n'ont pas de cancer du sein... Côté retraites, il s'agit d'essayer de rétablir à niveau les femmes. Quand elles auront pris l'habitude, notre rôle sera terminé. Mais nous n'en sommes pas là : les femmes ont toujours des salaires inférieurs, elles travaillent moins longtemps parce qu'elles s'arrêtent pour élever les enfants. On est obligé de tenir compte de ces disparités.

Peut-on vous considérer comme une féministe, se batttant pour la parité ?
Clairement, oui. Parité, je n'aime pas du tout ce terme, je préfère mixité. Mais je suis en tout cas une féministe. Je me demande comment des femmes de ma génération peuvent ne pas être féministes. En 1964, j'avais 20 ans, j'ai du demander l'autorisation de mon mari pour avoir de droit d'exercer une activité profesionnelle, d'avoir un compte en banque.

Quelle différence faites-vous entre mixité et parité ?
Dans "parité", il y a une notion d'égalité qui me gêne. Nous ne sommes pas identiques. On ne fera jamais qu'une femme soit un homme et inversement. "Mixité" sous-entend que nous avons besoin des hommes et des femmes. On peut faire des choses ensemble tout en étant différents. Il ne faut pas chercher à avoir 50 % partout.

Vous n'êtes pas pour une législation instaurant des quotas hommes / femmes ?
Cela ne sert à rien. Il faut davantage une volonté d'individus pour faire avancer les choses, notamment dans certaines entreprises, certains partis politiques. Il faut accentuer plutôt dans ce sens. Les quotas en politique ne nous ont pas mené à grand chose.

Le site de la Compagnie des Femmes propose des dossiers sur des questions typiquement féminines : au-delà de la prestation de services, ne peut-on pas considérer qu'il s'agit d'un regroupement, d'une association de femmes ?
Il y a un peu de ça. Je suis partie de l'idée de faire une offre globale aux femmes. J'ai envie d'aller beaucoup plus loin que la simple proposition de produits. Par exemple, j'ai créé avec une amie une association pour faire de la formation pour les femmes. Mon action va beaucoup plus loin que mon activité. Je pense que des femmes qui ont eu une expérience dans différents domaine peuvent apporter des choses aux autres.

En quoi consiste cette association sur la formation ?
Les femmes sont très demandeuses de formation. Je sais que Roselyne Bachelot (l'actuelle ministre de l'Environnement, NDLR) était contre, en se demandant pourquoi les femmes devraient être davantage formées que les hommes, mais elles en expriment plus le besoin. Elle se sentent moins sûres d'elles que les hommes. Quand elles font des stages de formation mixtes, elles prennent moins la parole et sont moins à l'aise. On assure donc la partie "femmes" des formations dispensées par d'autres organismes : prendre la parole en public, gérer uine crise, comment mener une réunion... Aussi longtemps qu'il y a une demande, il y a des raisons de le faire.

Personnellement, est-ce que le fait d'être une femme a été une barrière dans votre carrière professionnelle ?
Au début de ma carrière, j'avais beaucoup de difficultés, mais je mettais ça sur le compte de la profession. Pendant très longtemps, je n'ai pas réalisé que c'était parce que j'étais une femme.

Et quelle fut la prise de conscience ?
Je vous cite un exemple qui m'a terriblement choqué. En 1984, j'ai créé un cabinet de courtage en réassurance, j'étais la seule femme à le faire à l'époque. Nous avons eu une conférence entre professionnels à Baden-Baden. Mes confrères m'ont d'abord déconseillé d'y aller, parce que c'était "réservé aux professionnels"... J'étais depuis 15 ans dans la profession ! Bien sûr, j'y suis allée quand même et là bas il n'y avait que des hommes. A déjeuner, il n'y avait que des tables d'hommes, j'étais seule à ma table, et à aucun repas un homme n'a songé à m'inviter à se joindre à eux. Pas un !

Les femmes aujourd'hui doivent concilier vie profesionnelle et vie familiale. Comment êtes-vous parvenue à le faire ?
Moi j'ai eu des jumeaux et une entreprise en même temps... J'étais aidée, parce que j'en avais les moyens, c'est vrai, mais j'ai aussi connu les problèmes de vacances, de maladies... comme tout le monde ! C'est vraiment l'enfer. On n'a plus un instant pour s'occuper de soi. Pendant un certain nombre d'années, on ne s'occupe que de son métier, de ses enfants, de son mari. De tout, sauf de soi même. Ce n'est qu'une fois que les enfants sont grands que l'on peut essayer de se retrouver un peu. Cette expérience est une des choses qui m'a poussé à créer la Compagnie des Femmes. Aujourd'hui, les femmes sont des femmes-orchestre qui doivent assurer sur tous les plans.

Voyez-vous une amélioration de cette situation à terme ?
Très peu. Les pouvoirs publics font tout pour renvoyer les femmes chez elles. Ils proposent des mi-temps, des temps partiels, tout ce qui permet d'écarter les femmes de leur activité professionnelle et de les renvoyer à leurs fourneaux. On dit qu'il faut allaiter son enfant le plus longtemps possible, l'élever soi même pendant les premières années... Les magazines féminins sont les premiers en cause. Tout converge vers ça. C'est de la désinformation. Le minimum serait quand même de dire aux femmes qu'elles sont libres de faire comme elles veulent, tout en connaissant les conséquences possibles de leurs choix. Quitter son emploi pour s'occuper de son enfant suppose de prendre le risque de se retrouver à 40 ans seule sans emploi, sans but parfois.

Quels sont aujourd'hui vos projets ?
A partir de janvier, je compte me développer dans les pays du Maghreb. C'est un nouveau challenge, les problèmes ne sont pas les mêmes que dans les pays européens. Ça me passionne, il y a encore plus de choses à faire, je pense. La Compagnie des Femmes se développe aujourd'hui sous forme de franchise. On développe des partenariats avec des courtiers pour créer des produits que nous distribuons, notamment par le biais d'Internet, sur le site www.comdesfemmes.com Ce que je fais me passionne, donc je ne m'arrêterais que quand je serais fatiguée... L'idéal est de transmettre la Compagnie des Femmes à une jeune femme, qui ait de nouvelles idées. C'est mon rêve. A 60 ans, on a pas la même vision de l'avenir qu'une femme de 30 ou 40 ans, qui pourra apporter ses idées. Une fois cette personne trouvée, je passerai le flambeau.

FEMMES: LA PRUDENCE RECOMPENSEE (Le particulier)
Les femmes coûtent statistiquement moins cher aux assureurs que les hommes. Certains ont donc décidé de leur faire profiter des économies ainsi générées.

Si vous êtes une conductrice, vous avez peut-être envie de profiter de la bonne réputation que les femmes ont au volant. En effet, si elles sont à l'origine d'un plus grand nombre d'accidents, ceux ci sont généralement moins graves et donc moins coûteux. Pourquoi ne bénéficieraient-elles pas de ces résultats ? Un pas qu'une société de courtage, La Compagnie des Femmes, a franchi en proposant des contrats réservés aux femmes.

Des réductions importantes et une assistance mécanique
Sa fondatrice, Nicole Rosa, justifie son offre : " en matière d'assurance automobile, les femmes coûtent moins cher aux assureurs. Elles sont 2,7 fois moins exposées aux accidents sur la route que les hommes. De plus, selon le Centre de documentation des assurances (CDIA), les accidents causés par les hommes de moins de 25 ans coûtent 4 560 euros en moyenne, alors que ceux causés par des femmes du même âge atteignent à peine 2 920 euros. Pourquoi ? Parce qu'elles conduisent de plus petites cylindrées, prennent rarement la volant sous l'emprise de l'alcool et conduisent surtout en ville (d'où de nombreux petits accrochages mais peu coûteux) ". Forte de ce constat, La Compagnie des Femmes propose depuis 1997 des contrats (AGF La lilloise) assortis de réductions de primes de 10 à 30%, voire de 30 à 50% pour les jeunes conductrices. Elle offre en prime une assistance mécanique, sans franchise de kilométres, qu'il s'agisse d'une simple crevaison ou d'un accident plus grave. Et pendant la réparation, elle met une voiture de remplacement à leur disposition.

Pour en savoir plus
La Compagnie des Femmes
Tél. 0825 16 16 25
Site : www.comdesfemmes.com

INTERVIEW DE NICOLE ROSA (BFM, la radio de l'économie)

UNE Cie D'ASSURANCE POUR LES FEMMES ( Réponse à tout)

La Compagnie des Femmes propose des tarifs d'assurance auto/habitation et une complémentaire santé à des prix préférentiels, uniquement réservée aux femmes. A titre d'exemple, une conductrice nantaise possédant une Clio 1,2, 4 cv sans accident depuis deux ans paiera 316 euros d'assurance tous risques. La complémentaire santé propose également des remboursements plus complets qu'une mutuelle conventionnelle. Plus d'infos au 0825 16 16 25.

ASSURANCE SANTE: LES FEMMES A L'HONNEUR (Version Femina)
Une société d'assurance a décidé d'offrir aux femmes une meilleure prise en charge des soins, notamment gynécologiques (contraception, traitement de la ménopause) ou encore des mammographies grâce à son contrat Effervescence. Des besoins qui ne sont généralement pas couverts par les complémentaires santé classiques. On ne peut que se réjouir de voir des spécialistes comme 3a Assurances et La Compagnie des Femmes rejoints sur le marché des " assurances femmes ". Mais rappelons qu'un bonne complémentaire santé doit avant tout vous offrir le meilleur rapport qualité-prix en fonction de vos dépenses de santé, voire celle de votre famille. A vous de faire jouer la concurrence. La Compagnie des Femmes : 0825 16 16 25

AUX VOLANTS, ELLES ASSURENT ! (Le Nouvel observateur)
Selon les statistiques, les accident causés par les hommes coûtent 20% plus chers que ceux provoqués par les femmes (2516 euros contre 2242 euros, chiffres du Centre de documentation et d'information de l'assurance pour 2000). Nicole Rosa, courtier depuis trente ans et féministe, récompense cette bonne conduite en proposant aux conductrices des contrats de 20 à 30% moins chers. Pas de parité tarifaire donc à La Compagnie des Femmes, sa société qui chouchoute les nanas. Exemple, pour une Twingo, la parisienne, conductrice chevronnée (50% de bonus), paiera son assurance tous risques 478 euros pour l'année. (…)

La Compagnie des Femmes
Devis gratuit et immédiat au 0825 16 16 25
www.comdesfemmes.com

SOYEZ ENTREPRENANTE ! (Marie Claire)
Qui n'a jamais rêvé de créer sa propre entreprise. Ce concept attire de plus en plus d'amatrices. Le nombre de microentreprises ne cesse de croître. Elles représentent aujourd'hui un tiers de l'économie française. (…) Vous hésitez encore ? Nous vous donnons un coup de pouce. Du 23 au 25 septembre 2003, à l'occasion de la cinquième édition du Salon des microentreprises, qui se tiendra au Palais des Congrès de Paris Marie Claire et La Compagnie des Femmes, spécialiste de l'assurance pour les femmes depuis 1996 (www.comdesfemmes.com), remettront le troisième prix Marie Claire de la microentreprise. Aide à la création et au développement, ce prix, doté de 7500 euros, sera remis à la plus inventive, la plus talentueuse et la plus courageuse des candidates.

MINI PRIX POUR CONDUCTRICES INTERNAUTES (Argus de l'assurance)
Depuis avril derbier la société de courtage La Compagnie des Femmes confie son contrat auto à AGF La Lilloise, qui succède à Axa courtage. Le service de souscription et de gestion est, selon le courtier, plus performant, notamment grâce à un centre d'appel. L'attrait du produit réside avant tout dans son tarif.

Cible
Les femmes conductrices.

Objet du contrat
Assurer le véhicule et sa conductrice à un tarif attrayant.

Notre avis
- Les avantages
Tarif attrayant.
Rachat de franchise possible.
Assistance véhicule 0 km étendue et véhicule de remplacement.
Assurance dommages corporels des passagers (garantie rare sur le marché).

- Les limites
Valeur à neuf limitée à 6 mois.
Pas de formule " dommages collision ".
Pas de véritable protection juridique couvrant, par exemple, les litiges avec les garagistes.

Commercialisation
- Distribution
La Compagnie des Femmes ne vend pas en direct. Elle autorise des courtiers, dont Gras Savoye, à utiliser sa marque sous licence. Le contrat est aussi souscrit par téléphone et des devis sont proposés sur www.comdesfemmes.com, internet étant un canal " prépondérant pour les risques simples ", souligne Nicole Rosa, fondatrice de la société. Des partenariats existent avec d'autres sites, en particuliers des moteurs de recherche.

- Exemple tarifaire
Conductrice : femme de 35 ans, avocate, permis en 1987, plus de trois ans d'assurance sans sinistre avec un CRM de 0, 57.
Véhicule : Citroën Xsara Picasso, 1, 8 litres, 16 v, 7 cv, payé comptant, usage trajet - domicile - travail, garage clos à Sucy-en-Brie (Val-de-Marne).
Formule : Tous risques avec option conducteur (plafond de 153 000 euros).
Prime annuelle ttc : 630 euros. Franchises : 230 euros en cas de vol, 50 euros en bris de glaces, 460 euros pour les dommages, aucune pour les accessoires.

ELLE AIME LA COMPAGNIE DES FEMMES (Entreprendre)
Tout a démarré par un " caprice ", lorsque Nicole Rosa, la vingtaine, se rêve en agent d'assurance. Chef d'entreprise à 27 ans, cette battante s'occupe désormais de faciliter les conditions de vie des femmes-entrepeneurs. Avec succès, et toujours autant d'énergie.
Mon père était président d'une compagnie d'assurance. Lorsque j'ai manifesté mon désir d'indépendance, il m'a prêté de l'argent pour acheter une compagnie. Il s'est dit : " Elle va la faire couler ". Je l'ai transformée en cabinet de courtage. J'étais passionnée et ça a très bien marché. C'est ainsi que Nicole Rosa raconte ses débuts. Déjà, tout y est : les assurances et l'indépendance des femmes. Bien qu'elle ne fasse en aucun cas de ségrégation : " Moi, j'assure tout le monde ! ", les produits de sa Compagnie des Femmes sont évidemment particulièrement adaptés aux besoins de ses dernières. La raison de cette attention particulière ? " N'importe quel individu doit être en mesure de gagner sa vie. Les femmes sont toujours celles à qui incombe la tâche d'élever les enfants, et il doit y avoir une prise en compte de ce sacrifice. L'assurance et la finance, c'est une question d'anticipation, un moyen de compenser ".

Des débuts difficiles
Sensibilisée par son expérience aux doutes que les compétences des femmes soulèvent, et aux difficultés auxquelles elles doivent faire face, elle passe le pas en 1992. Elle vend ses entreprises, cabinets de courtage en assurance, et entame la constitution d'un dossier de création de compagnie d 'assurance. " Deux ans après, il me fallait encore 50 millions de francs et un actionnaire de références. Les banquiers me trouvaient " rigolote ", mais pas au point de me prêter de l'argent ". En septembre 1996, elle se jette à l'eau et crée La Compagnie des Femmes, cabinet de courtage en assurance. A la fin de la même année, grâce aux retours positifs de la presse professionnelles, elle signe un partenariat avec une filiale d'Axa. " Ils avaient le modèle de distribution que je recherchais. Avec l'accord de licence de la marque, il me restait à m'occuper de la mise en place du réseau et de la formation ". A la fin de l'année 2001, le contrat arrive à son terme. " J'ai alors décidé de récupérer le réseau de La Compagnie des Femmes et de le gérer ".

De tentatives en tentatives…
Cette décision, elle va l'assumer, bien qu'elle reconnaisse que c'était " très difficile. J'ai eu plus ou moins de succès. Mais je me suis noyée dans les problèmes de gestions ". Face à ces embûches, Nicole Rosa choisira la solution la plus raisonnable : la franchise. La première à ouvert début 2003. " Tout se passe par internet et par téléphone. Nous avons déjà une franchise pour l'auto, et une autre pour les produits santé. Nous sommes en discussion pour l'épargne et la retraite ". Un système qui lui permet de s'exporter plus facilement, et c'est ainsi que des franchises s'ouvrent en Tunisie, au Liban, au Sénégal, au Maroc, en Egypte, et bientôt en Algérie. " L'Europe, on verra plus tard. Pour l'instant je suis ravie de participer aux mouvement de libération de la femme dans ces pays ". Mais Nicole Rosa n'a pas abandonné son vieux rêve : " Il n'est pas exclu que je transforme la Compagnie en mutuelle. Je suis assez entêtée, et surtout, je ne suis pas prête de raccrocher ".

P.L.

La Compagnie des Femmes
Pdg : Nicole Rosa
Création : 1996
CA 1996 : environ 4,6 M€
CA cumulé mai 1998 à fin 2001 : environ 30,5 M€
2002 : Prix Tribulis pour la complémentaire santé
Clients : 2500, plus 5000 prospects

NOUVEAU CONTRAT A LA COMPAGNIE DES FEMMES (Le Figaro)
Les femmes ont statistiquement moins d'accidents graves que les hommes. La Compagnie des femmes propose un nouveau tarif pour son contrat auto. Par exemple, l'assurance d'une Renault Clio (1,2 litre/4 cv) coûte 316 euros par an à une conductrice de Nantes n'ayant pas eu d'accident au cours des 24 derniers mois. S'ajoute une assistance 0 kilomètre qui comprend un service de dépannage en cas de panne d'essence ou de crevaison " à domicile ".

C'EST POUR NOUS LES FEMMES ! (Maxi)
La Compagnie des Femmes. En 2000, 80% des conducteurs tués étaient des hommes. Et même si les femmes ont légèrement plus d'accidents, il n'y a souvent que de la tôle froissée. Nicole Rosa, assureur, a donc décidé de créer une Compagnie qui s'adapte à cette réalité, offrant aux femmes des contrats 30 à 50% inférieurs aux prix du marché !

L'ENTREPRISE UN MONDE A CONQUERIR POUR LES FEMMES (Tf1.fr)
L'entreprise : un monde à conquérir pour les femmes
Il est nécessaire aujourd'hui pour les femmes de prendre part à la vie économique et politique. Nicole Rosa nous explique pourquoi.

Avez-vous essayé de développer des services pour le bien-être des salariées au sein même des entreprises ?
Tout ce qui tourne autour du fait de concilier la parentalité et la vie professionnelle nous fait réfléchir. Que peut-on proposer aux femmes - et aux hommes aussi d'ailleurs - au sein des entreprises ? Elever un enfant, cela prend du temps. Les chefs d'entreprises, qui ne sont pas des philanthropes, se rendent aujourd'hui compte que le bien-être du salarié, homme ou femme, passe par certains aménagements comme la prise en charge des gardes d'enfants ou la mise en place de blanchisseries sur le site de l'entreprise. Ils sont de plus en plus disposés à financer ces choses-là parce qu'ils s'aperçoivent que l'équilibre des salariés garantit le rendement. Le salarié est alors plus stable : il va rester plus longtemps dans l'entreprise parce qu'il s'y sent bien et cela améliore la qualité du travail.
Cette démarche est beaucoup plus facile à réaliser pour les grosses entreprises que pour les PME qui doivent absolument faire des regroupements inter-entreprises par thèmes d'activité ou par localisation géographique. Pour créer des crèches communes, par exemple. Mon but est de faire en sorte de rendre facile la conciliation de la maternité et du travail.

Finalement votre but est-il d'aider les femmes à prendre plus de place dans la société ou du moins, la place qui est la leur ?
Les femmes doivent prendre la place qui leur revient en politique, j'en suis convaincue : elles représentent 52 % de la population. Il faut aussi qu'elles le fassent dans l'entreprise car les deux sont indissociables. Cela ne servira à rien de prendre des places simplement en politique. On l'a vu en Suède, les femmes sont très nombreuses dans ce domaine mais sur le plan économique, elles ne sont rien. C'est donc totalement inutile.On l'a étudié en France notamment : tous les métiers qui se féminisent se dévalorisent, leurs salaires chutent. Cela a été vrai pour les avocats, pour les enseignants… Je crains que ce ne soit la même chose en politique. Les hommes laisseront peut-être la place aux femmes mais ils ne leurs laisseront pas le pouvoir économique or tout est tenu par cela dans notre société.

Qui est réellement au pouvoir aujourd'hui ? Qui décidera des retraites demain ? Ce sont les entreprises. Et les femmes actuellement ne sont pas à la tête des entreprises. Elles n'ont aucun pouvoir. Il faut que leur pouvoir soit économique aussi sinon elles n'auront rien de plus.

Les femmes ont-elles le goût du pouvoir ?
Ce n'est pas avoir le pouvoir pour le pouvoir en soi… encore que je suis persuadée que les femmes ont autant le goût du pouvoir que les hommes pour peu qu'elles s'y habituent ! C'est une question de personne, pas de sexe. Il faut qu'elles aient le pouvoir pour faire bouger les choses, sinon elles ne feront rien. Il faut qu'elles prennent des postes en politique et en entreprise absolument !

Vous définissez-vous comme féministe ?
Oui. Je suis féministe et c'est un terme que je revendique même si cela a été très mal connoté. Le féminisme n'est pas faire brûler son soutien-gorge, c'est faire en sorte que les femmes prennent leur place. Il y a eu des excès mais c'est le propre des révolutions. Quand je me suis mariée en 1964, ce qui n'est pas si éloigné dans le temps, je n'avais pas le droit de travailler sans l'autorisation de mon mari. Les femmes n'ont eu ce droit qu'en 1965. On n'avait pas le droit d'avorter, j'ai des amies qui ont connu des horreurs. Quand on a vécu cela, on ne peut pas ne pas être féministe.

Pour quoi se battre aujourd'hui ?
Malgré les changements, il reste beaucoup de choses à faire. Il faut surtout être très vigilantes. Par exemple, certaines femmes s'arrêtent de travailler quelque temps lorsqu'elles ont des enfants. Elles prennent des risques et elles sont les seules à les prendre dans le couple. C'est toujours sur la femme que repose cette charge-là. Le risque est de ne plus pouvoir se réinsérer dans la vie professionnelle, de perdre un potentiel d'acquis et d'études… elles doivent en être conscientes. Sans compter qu'à Paris, un couple sur deux divorce. Donc il faut gérer ces risques-là et les femmes ne le savent pas.

Il y a tellement de bourrage de crâne et de culpabilité à l'encontre des mères de famille… Mais qui s'occupe d'elles lorsqu'elles se retrouvent seules ? Personne. Certaines sont dans des situations dramatiques. Il faut trouver un accord dans le couple qui prend en compte cette prise de risque, cela signifie qu'il faut épargner pour compenser le fait qu'elles ne travaillent pas. C'est une histoire de couple, pas besoin de loi pour cela. Mais pour les femmes parler d'argent et d'amour cela pose problème car quand on aime on ne parle pas d'argent. Alors que si, il le faut ! Il y a toute une éducation à refaire, des mentalités à revoir. L'indépendance c'est cela : on a le choix de sa vie, de son compagnon, de tout quand on a une indépendance financière. Cela passe par là. Et ça, c'est mon métier car l'assurance est l'un des piliers de l'économie.

CONVAINCRE LES FEMMES DE NE COMPTER QUE SUR ELLES-MEMES... (Yasmina)
A 60 ans, Nicole Rosa déborde de projets. Aujourd'hui, la fondatrice
de La Compagnie des Femmes, une société qui leur propose des polices d'assurance sur mesure, s'apprête à développer son affaire dans plusieurs pays arabes. Un retour aux sources pour cette businesswoman féministe d'orignine maghrébine.

Les femmes, pour vous, c'est une niche marketing ou un véritable engagement ?
C'est devenu un vrai engagement au fil des années. Mais je ne suis pas une féministe de la première heure. Lorsque j'étais jeune, je me battais déjà toute seule. J'ai commencé à travailler dès la fin de mes études, quand toutes mes amies se mariaient et restaient chez elles à élever leurs enfants. J'ai divorcé très jeune, à 21 ans, un an après mon mariage. J'étais révoltée par les injustices faites aux femmes.

Pourquoi ?
Je suis d'origine tunisienne, si je puis dire. Mon père est né à Marseille de parents juifs tunisiens installés en France au début du Xxème siècle. Quant à ma mère, c'était un Pied-noir de Sidi Belabès, en Algérie. J'ai donc grandie dans un milieu machiste. Nous étions trois enfants. J'avais une sœur et un frère aînés. Lui seul comptait aux yeux de mon père, qui était pourtant un homme évolué et intelligent.

Votre père ne vous aimait pas ?
Il m'adorait, mais, pour lui, les filles n'avaient pas d'existence sur le plan intellectuel. Seules les opinions de mon frère comptaient. D'où le sentiment permanent d'injustice que je ressentais. J'ai aussi été marqué par le fait qu'à mon époque, l'avortement était un crime. Certaines de mes amies ont dû se débrouiller seules pour avorter, au risque de leur vie et de leur santé, alors que les hommes étaient tranquilles.

Comment êtes vous arrivée dans l'assurance ?
Mon père était président d'une compagnie d'assurances. Comme je voulais absolument travailler après mes études, il m'a fait entrer dans la société. Mais cela ne me convenait pas et au bout de quelques années il m'a prêté de l'argent pour que je crée mon propre cabinet de courtage.

Vous avez souffert d'être une femme dans votre travail ?
Oui. L'assurance est un monde d'hommes. Petit à petit, je me suis rendu compte que je manquais de crédibilité aux yeux des clients. Une femme courtier, propriétaire de son cabinet, ça ne passait pas. Ensuite je me suis remariée, j'ai eu des jumeaux et c'est devenu très compliqué. Mon père me culpabilisait en disant " Tu ferais mieux de t'occuper de tes enfants ; tu vois bien qu'ils sont abandonnés ". C'est comme ça, après en avoir pas mal bavé, que j'ai commencé à fréquenter des associations de femmes. Puis je me suis dit que je pouvais agir à travers mon métier.

Comment ?
J'ai fait faire une enquête qui a confirmé qu'il y avait un marché pour l'assurance ciblée. J'ai voulu créer une compagnie d'assurance pour les femmes. Mais je n'ai jamais obtenu l'agrément du ministère des finances. Au bout de quatre ans, j'ai compris que l'assurance était chasse gardée de quelques grandes compagnies et je suis repartie comme courtier. La Compagnie des Femmes est née en septembre 1996. Notre produit d'appel est l'assurance automobile, avec des tarifs inférieurs de 20 à 30% aux standards courants, car les femmes ont moins d'accidents graves que les hommes. Mais mon idée principale c'était d'associer des produits d'épargne et une complémentaire santé. J'ai donc créé un mécanisme incitatif, en proposant aux femmes de leur rembourser une partie de leur prime si elles arrivaient à maîtriser leur dépenses de santé, et d'investir cette différence dans des produits d'épargne. De nos jours, du fait des divorces, des interruptions de travail, les femmes doivent s'occuper sérieusement de leur retraite. Le tout s'appuie sur un réseau d'associations où j'interviens pour convaincre les femmes de ne compter que sur elles-mêmes, qu'elles soient mariées ou pas.

Etre féministe aujourd'hui qu'est ce que cela signifie ?
Il y a cinquante ans, on avait des droits élémentaires à conquérir, à l'avortement, à la contraception ou au travail sans l'accord du mari. Aujourd'hui on pense à tort que tout est acquis. Mais en réalité on pousse toujours les femmes à retourner à la maison élever leurs enfants. Tout cela est d'une grande hypocrisie.

MUTUELLE AU FEMININ (Assistance plus)
Depuis 1996, La Compagnie des Femmes propose des produits et services adaptés aux besoins spécifiques des femmes. Ainsi, leur complémentaire santé rembourse les soins découlant de pathologies spécifiquement féminines, même s'ils ne sont pas pris en charge par la sécurité sociale (certains soins gynécologiques par exemple). Des services destinés à faciliter la vie des femmes sont également proposés : prise en charge des enfants en cas d'hospitalisation imprévue ou d'arrêt de travail de la nourrice, aide ménagère en cas de séjour en maternité de plus de huit jours, etc. Plus d'infos sur www.comdesfemmes.com.

MUTUELLE RIEN QUE POUR ELLES (Madame Figaro)

Les besoins féminins en termes de santé sont bien différents de ceux des hommes. Partant de ce constat, La Compagnie des Femmes Santé vient de voir le jour. Son fonctionnement est celui d'une mutuelle classique auquel s'ajoutent une série d'options " Plus femme "permettant le remboursement de soins spécifiques, y compris ceux que la Sécurité sociale ne prend pas en charge que dans le cadre de certains diagnostics : frottis, pose de stérilet, traitement des fibromes et kystes ovariens, amniocentèse, mammographie...
La Compagnie des Femmes Santé facilite la vie quotidienne de chacune : prise en charge des enfants en cas d'hospitalisation imprévue ou d'arrêt de travail de la nourrice ; soutien pédagogique s'il y a immobilisation de plus de quinze jours ; garde de l'enfant malade à la maison ; auxiliaire de puériculture et aide à domicile à la sortie de la maternité lors d'une naissance multiple...Reste qu'il faudra mettre la main au portefeuille et dépenser au minimum 30 % de plus que pour une mutuelle classique. Mais notre n'a pas de prix !
Renseignements sur www.comdesfemmes.com


L'ASSURANCE AU FEMININ (Marketing Direct)
Depuis septembre 1996, la Compagnie des femmes ne se consacre qu'aux produits d'assurances spécifiquement dédiés à la gent féminine. En prenant donc en compte leurs particularités. En matière d'assurance-auto, par exemple, avec des contrats jusqu'à 50 % moins chers que les contrats traditionnels ; les femmes ayant statistiquement moins d'accidents de la route que les hommes. Et, afin de sensibiliser cette précieuse cible, Nicole Rosa, courtière de métier et fondatrice de la société, a décidé d'opter pour une méthode de distribution tout à fait particulière : celle des réunions sur le mode Tupperware. L'entreprise dispose ainsi d'une cinquantaine de représentantes, spécialistes de l'assurance, sillonnant toute la France à longueur d'année afin de venir au contact direct des clientes potentielles. Objectif : optimiser leurs relations avec les consommatrices en leur apportant en direct des conseils " au féminin " concernant des sujets qui ne leur sont pas toujours familiers, des problèmes de retraite aux questions de santé ou de pension de reversion ...Côté fidélisation, plutôt que d'user de techniques éculées de marketing direct, la compagnie a préféré miser sur le relationnel en lançant un service de soutien. Chaque nouvelle cliente reçoit ainsi, dés lors son adhésion, une carte dotée d'un numéro d'appel personnel vers la ligne " Fil femme ". A l'autre bout du combiné, tout un ensemble de professionnelles se tiennent à sa disposition afin de répondre à toutes ses interrogations, aussi bien juridiques que médicales ou plus générales. Et la demande s'avère au rendez vous. La compagnie des femmes comptabilise aujourd'hui quelque 3 000 clientes, avec un chiffre d'affaires tournant aux alentours de 28 millions d'euros.